Fantasme épisode 4 - Au ciné (en cours de rédaction)

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Fantasme épisode 4 - Au ciné (en cours de rédaction)

Message par ptitzizi le Mer 22 Juin - 18:12

Je vais souvent me promener dans Paris du côté des quartiers chauds.
Il ne reste je crois qu'un seul cinéma porno qui présente des films gays.
J'ai trouvé l'adresse sur le net et aujourd'hui, comme j'ai deux heures à ne rien faire, je suis parti en métro pour voir ce que je pouvais y faire.

Devant l'entrée, la guichetière n'a même pas un œil pour moi lorsque je prend un ticket.
Je suis l'allée qui mène à l'unique salle. Les murs sont tapissés d'un feutre rouge passé par le temps.
La porte en face de moi est l'entrée vers la salle. Je la pousse et me retrouve dans la pénombre.
Le contraste entre lumière et salle sombre m'empêche de distinguer si il y a du monde ou pas.
J'attend quelques instants pour habituer mes yeux et lorsque je peux à peu prêt y voir je cherche où je vais me placer.

Sur la première rangée en haut, il y a un type qui me regarde. Je descend 2 allées puis avance entre les sièges.
En bas, il y a quelques mecs qui sont proches de l'écran. Ils ne veulent pas en perdre une miette.

Arrivé au centre, je baisse le siège et m'assois.
Je regarde un peu sur ma droite, et je vois le type du rang du fond qui viens de se lever et avance dans mon allée.
Il s’installe à 2 sièges de moi. Je pense qu'il veux quelque chose. Sinon, il ne serai pas venu.
Comme moi je suis aussi venu pour ça, je ne me gène pas.
Ma main commence à se poser sur ma braguette. Je vais voir sa réaction si je commence à me caresser.
il ne bronche pas. Il attend mais je sens qu'il me regarde.
Je commence à descendre doucement ma braguette.
Comme je n'ai pas mis de slip, je fais attention pour ne pas me coincer un poil dans le zip.
Mes doigts soulèvent un côté de la braguette et je les enfonce doucement dans mon pantalon.
Je sens du bout des doigts mon sexe qui commence a prendre de l’ampleur.
Maintenant, ma main est entièrement cachée et je fais de légers va et viens pour me masturber et surtout entretenir mon début d'érection.

Il a tout vu. Il se lève et s'approche de moi.
Nous somme sur les deux sièges côte à côte.
Sa main gauche viens vers moi. IL me retire le bras et regarde entre mes jambes.
Sa main s'aventure sur ma cuisse droite. Il essais de trouver le chemin.
Pour lui faciliter le passage, je me cambre un peu.
Ça y est, il me touche. Ma queue deviens plus dure.
Il pose sa main à plat dessus et commence à son tour à me caresser.

Ce n'est pas très pratique. IL faut lui faciliter la tâche.
Je défais le bouton qui retiens les deux pans du pantalon.
J'écarte les deux côtés et libère sa main et mon sexe.
Maintenant, il active sa masturbation. Ma bite est très dure.
Je n'ai pas envie de rester à rien faire alors je m'aventure également du côté de mon voisin.
A peine j'ai posé ma main sur lui qu'il se penche vers moi et cherche mon pénis avec sa bouche.
IL le trouve facilement. Sa bouche est chaude. Il salive. Ma queue et chaude. Je suis tout dure.
Ça commence bien. Il n'y a pas quinze minutes que je suis là et j'ai l'impression que je vais jouir dans la bouche d'un mec.
Mais non, il s’arrête et me regarde.
- A toi, tu veux bien ?
Il se redresse sur son siège et dégrafe le bouton de son pantalon.
Le zip de la braguette se retrouve très rapidement en bas. Et le voilà qui tend ses jambes sous le siège de devant et lève les fesses de façon à faire glisser son pantalon au niveau des genoux.
dldl
Je me retrouve assis à côté du gars en slip avec une bosse énorme qui décolle l'élastique de son ventre d'au moins deux centimètres.
En me penchant un peu, je vois son sexe dure qui n'attend que ma bouche.
Je tend ma main droite en direction de cette sucette qui m'attire et me penche un peu pour regarder de plus prêt.
Sa main viens se coller derrière ma tête et j'en sens la pression.
Sans aucune envie de résister, je me retrouve le nez dans son slip. Je passe ma langue dans l'interstice entre l'élastique et son ventre.
Il a de suite une réaction. Sa bite se lève un peu et maintenant, le gland et libéré de sa cage.
Impossible de résister plus longtemps.
Ma bouche va en direction de ce sexe et je l'introduit au plus profond de ma gorge.
Le plaisir que je ressens est largement partagé.
Il essaie de s’arque-bouter pour me l'enfoncer d'avantage, mais je n'ai plus de place. Et je commence à le branler entre ma langue et mon palais.
Ce type ne va certainement pas tarder à jouir, si il regarde le film depuis un moment, il a du déjà s'exciter avec sa main.
Je sens qu'il m'attrape les cheveux. C'est un signe de domination. Il n'a certainement plus envie de s'occuper de moi.
Ma tête se retrouve coincée entre ses deux mains. Il me fait exécuter des vas et viens de plus en plus rapides et de plus en plus fort sur sa bite chaude.
A sa façon de m'activer la tête, il n'en a plus pour longtemps avant de m'inonder la bouche.
J'entend un petit râle au même moment que je ressens son liquide chaud me remplir la bouche.
Ses mains continuent à me bouger la tête. Il n'a pas fini de jouir.
Plusieurs sensations au fond de ma bouche en disent long sur les jets de sperme que je reçois.
Il n'en finit pas de se décharger de son fluide.
Maintenant, il me regarde pour voir ce que je vais faire.
Je me retourne et recrache sa liqueur par terre entre les fauteuils.
Je ne dois pas être le premier à faire ça. La moquette est tâchée un peu partout.
Ce doit être décevant pour lui que je n'ai pas avalé.
Je le vois se lever et remettre son futal en s'éloignant. Il va me falloir trouver un autre moyen de me soulager.

Sur la gauche, il y a la petite lumière qui indique les toilettes.
Peut-être que je serai tranquille pour m'y branler.
A droite, les toilettes homme et à gauches celles des femmes.
C'est donc à gauche que je vais des fois que. Même si le ciné est gay, peut-être qu'une salope en profite pour se faire faire des trucs.
En entrant dans l'espace réservé, il n'y a que des hommes.
Au fond, il y a 3 cabines alignées.
La porte de la première est légèrement entrouverte mais elle est actuellement occupée par 2 types qui sont en train de se faire sucer par un troisième.
Arrivé devant la seconde, je pousse la porte et entre.
Le verrou ne ferme pas mais si je ferme la porte, je pense être tranquille.

En entrant, la première chose qui saute aux yeux, ce sont les graffitis et les petits messages accompagnés de numéros de téléphone.
Certain proposent de sucer gratuitement si on les appel sur leur 06. D'autres aimeraient se faire sodomiser.
A gauche, il y a un trou dans le mur avec du scotch gris sur tout le tour. C'est un gloryhol.
J'en ai entendu parler, mais c'est la première fois que j'en vois un en vrai.
Je me baisse légèrement pour voir à travers. Dans la cabine contiguë, il y a un mec en train de se toucher.
Je passe mon index dans le trou et fais signe au type d'avance. Je ne sais pas si il voit, mais je continue.
Il a mordu à hameçon. il vient de poser son gland sur mon doigt.
Maintenant, je passe mon majeur dans le trou et j'attrape le bout de sa queue entre mes deux doigts.
Il n'y a pas à le forcer pour le faire avancer et je vois apparaitre à travers le trou de mon côté, le sexe de mon voisin.
Il doit être collé à la parois parce que j'ai un grand morceau de viande qui se trouve face à moi. Il ne me reste plus qu'à l'absorber et à jouer avec.
Je le prend sans douceur dans ma bouche parce que j'ai envie de le faire jouir rapidement.
Je m'acharne à le branler le plus vite possible. Je sens bien sa queue dure comme une barre de fer.
Il ne vas pas résister longtemps à ce régime.
D'un coup, il explose en moi. J'en prend une rasade correcte dans la bouche mais je continue à le branler.
Toujours pour lui faire plaisir et lui récupérer la dernière goute.
Enfin, je le libère et recrache le tout dans la cuvette dégueu des gogs.

Il en profite pour se rhabiller et sortir tranquillement de sa cabine.
Je reprend mon sexe en main pour enfin pouvoir me soulager.
Dehors, j’entends des voix. C'est le mec qui discute avec ceux qui attendent.
Soudain, la porte de ma cabine s'ouvre.
Un grand black entre, il a un regard et une attitude assez antipathique.
Qu'est ce qu'il me veut ? J'ai un peu peur parce que je n'ai pas envie de me faire sodomiser.
Ma rondelle est vierge et je ne veux pas me faire déchirer le cul.
Il s'approche de moi et commence à ouvrir son pantalon.
Je le regarde faire et j'ai vraiment peur en voyant ce qu'il sort de son slip.
Une matraque énorme. Si il veut me l'enfoncer dans le cul, je vais avoir très mal.
Il me chope par l'épaule et m'attire vers lui. Sa main attrape mes cheveux, et il me tire violemment la tête vers le bas.
Je suis forcé de m'agenouiller sur ce parterre dégueulasse couvert de taches de pisse et plein de poils.
J'ai toujours les cheveux pris dans sa main. Et ma tête viens cogner son ventre.
- Suce !
Il ne parle pas beaucoup, mais il sais se faire comprendre.
Je le regarde et il me gueule dessus.
- Suce ou je te la fou dans l'cul.
J'ouvre un peu la bouche et prend le bout de son gland.
Il donne un coup de rein pour me forcer et me tire la tête en arrière.
Son regard ne me plait pas. J'ouvre grand la bouche et un nouveau coup de rein me l'enfonce jusqu'à la glotte.
Il va me faire vomir. Je n'ai pas envie qu'on me force. Je veux bien le faire mais en douceur.
Mais que ce passe-t-il dans sa tête ? Il veut quoi au juste ? Je suis partant pour sucer n'importe qui, alors inutile de me l'introduire de force.
Je sens ce membre qui entre et sort de ma bouche en de grands va et viens.
Chaque pénétration me fait hoqueter. Il ne faut surtout pas que je lui vomisse dessus.
D'un coup, il se retire de moi et attrape ma chemise.
Sans effort, il tire dessus ce qui arrache un des boutons et ouvre la chemise en grand.
Avant qu'il ne me la déchire entièrement, je la retire et la dépose dans un coin pas trop sale.
Il me regarde.
- Enlève ton froc, je veux te voir à poil.
Comme il est déjà au niveau de mes chevilles, ça ne me prend qu'une seconde pour qu'il rejoigne la chemise.
Maintenant, je suis à sa merci.
Si je lui fais ce qu'il veut, peut-être ne me ferat-il pas de mal.
Je m'approche de lui et me retourne de façon à pouvoir lui caresser le sexe avec mes fesses.
Ça a l'air de lui plaire. Il m'attrape par les épaules et glisse son long tuyau entre mes fesses dans le sens de la longueur.
Je plie mes genoux et les déplies. Ça le branle et il aime ça.
Je me retrouve face à la porte qui au même instant s'ouvre.
Un autre black entre. Il nous regarde. Il souris. Dégrafe sa braguette et fais glisser son pantalon au sol.
L'autre dans mon dos m'appuie sur la tête pour que je me plie en deux.
Je ne résiste pas et me voila de nouveau face à une bite qui veut être soulagée.
J'avale ce sexe qui m'es tendu.
Je sens le liquide chaud que le grand black répand sur mon dos. Le mec viens de se soulager sur moi.
Avec son gland, il l'étale le long de ma raie et s'attarde au niveau de mon trou.
Il essaie de forcer le passage mais je suis étroit. Je l'entend cracher et ressens la salive m'arriver sur la rondelle.
Encore un essaie de pénétration mais cette fois, ça y est. Il a son gland dans mon cul.
Je n'ai presque rien senti malgré la taille du bout.
J'ai envie qu'il s'enfonce en moi.
Je donne un coup en arrière et fait entrer quelques centimètres supplémentaires.
Un grand coup de rein de sa part m'envoie sa queue entière dans mes boyaux. Je suis en train de me faire enculer par une énorme bite.
C'est bon. Je le sens se branler dans mon cul. Il en profite et de mon côté, je continue la pipe au second.
Ma bouche se remplie de sperme. El le mec derrière cri au moment de sa jouissance.
J'ai du liquide qui me coule le long des cuisses.
Il se retire. S'approche de moi mais je refuse de la remettre dans la bouche.
- Pas grave ma poule, j'ai bien eu ton p'tit cul. T'es bonasse.
Les deux se refringuent. Je n'ose pas me rhabiller.
Ils sortent et me voila seul nu et couvert de foutre.
Mes habits sont sales. Je ne sais pas quoi faire.

A l'extérieur, j’entends une voix féminine.
Elle demande à tout le monde de partir. Que ce n'est pas un lieu pour les hommes mais réservé aux femmes.
Le bruit de pas se fait de plus en lus faible jusqu'à ce que le silence remplace les murmures.
J'entend la porte du premier WC s'ouvrir et le bruit lorsqu'elle se referme.
Ma porte s'ouvre et face à moi la femme à l'entrée qui m'a vendu le billet.
Je suis nu. La queue en l'air. L'air stupide.
Elle éclate de rire et entre dans la cabine.
- Hum, toi, t'as envie de te faire soulager.
Je vois ses yeux briller, son décolleté me fait envie. Elle a une poitrine généreuse et ses seins pointent à travers soutien gorge et chemisier.
N'en pouvant plus d'attendre, je m'approche d'elle la bite à la main.
L'autre main libre se faufile directement vers cs tétons et j'attrape un sein à pleine main.
Je me branle mais j'ai envie d'autre chose.
- Met toi à genoux et suce moi.
- Hummm, ne préfères-tu pas me la mettre bien profond entre les jambes ?
Elle se retourne et se penche en avant.
Je la trousse et devant moi, une petite culotte rouge sur deux petites fesses bien fermes apparait.
Je lâche ma bite et attrape ce bout de tissus. D'un geste rapide, je lui descend jusqu'aux chevilles et lui fais lever une jambe pour lui permettre de la retirer.
Toujours penchée, elle écarte largement ses cuisses et je vois son sexe à peine poilu qui m'aguiche.
Je reprend ma bite en main et la lui glisse tout entière d'un seul coup de rein.
Elle est toute mouillée à l'intérieur. La pénétration se fait sans difficulté.
Ça glisse à merveille et je l'entend pousser des petits cris à chaque coup de rein que je lui envoie.
Mes cuisses cognent contre ses fesses. Elle aime se faire prendre en levrette.
Par moment, dans l'excitation, ma queue sort de sa chatte, mais je la lui remet de suite avec un coup de piston.
J'ai envie de jouir. Mais pas dans son ventre.
Il me faut accéder à sa bouche. Je la contourne et lui présente mon petit sexe qu'elle regarde avec envie.
Je prend sa tête entre mes mains et la guide tout en la regardant dans les yeux.
Son regard brille et sa bouche s'entrouvre doucement.
Il ne me faut pas grand chose pour lui éclater en bouche.
Quelques allé retour et le liquide chaud se répand au fond de sa gorge.
Je le sens sortir de ma bite par petits jets. Jusqu'à tarissement.
Je n'ai plus rien dans les couilles et je me retire.
Toujours les yeux dans les yeux, elle avale mon sperme et de son majeur droit, elle récupère le filet de foutre qui lui descend jusqu'au menton.
Il n'y en a pas une goute de perdue. Elle a tout avalé.

Je n'en peu plus, j'ai le bout de la queue irrité et surtout, mon cul me fait mal. Mais quel pied.
J'essaie de me rhabiller en prenant soin de nettoyer comme je peux mes vêtements.
Elle, remonte sa culotte et remet sa jupe en place.
- Maintenant, tire toi. Les mecs n'ont rien à faire dans les chiottes des femmes.
Je sors et retourne dans la salle obscure.
Il ne reste plus grand monde mais je n'ai pas envie de regarder le film alors je me dirige vers la porte et sort du cinéma.

Dehors, il fait beau. Les passants ne s'imaginent pas ce qu'il s'est passé dans ce cinéma et ça me plait.
Je repart vers mon lieu de travail et je vais reprendre une vie normale.

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