Fantasme épisode 1 - Petite gaterie à Monsieur devans Madame

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Fantasme épisode 1 - Petite gaterie à Monsieur devans Madame

Message par ptitzizi le Mar 14 Juin - 18:18

J’arrive en haut du 3ème étage dans un de ces vieux immeubles Haussmannien de la rue Caumartin à Paris. Je me dirige sur la droite vers l’appartement 18.
Je sonne trois coups secs comme convenu lors de nos échanges pour être sur que c’est bien moi qui arrive.
J’attends 15, 20, 30 secondes et là, je me dis qu’encore une fois, je ne vais pas pouvoir être reçu par mes correspondants. Un peu dégouté, je fais demi-tour et me dirige vers les escaliers en pensant que j’ai encore perdu mon temps. C’est à ce moment que j’entends le déclic d’un verrou qui s’ouvre. Je me retourne, et vois la porte qui s’entrebâiller.
Je précipite le pas et m’approche pour voir par l’interstice une femme en peignoir de bain qui jette un œil dans l’entrée.
- Bonjour, c’est ptitzizi, je viens au sujet de l’annonce que j’ai passé sur le forum de ptizizi.
Je regarde cette femme, 65 ans biens tassés avec ce peignoir dont les battants s’entrecroisent à peine. Ordinairement, la pudeur naturelle de ces dames les fait rabattre entièrement, de peur que le moindre geste un peu brusque ne fasse découvrir une partie de leur intimité. Elle n’en avait apparemment rien à faire et semblait s’amuser de me voir l’inspecter et imaginer ce qui pouvait bien se cacher dessous. Aux vues de son âge, j’en concluais qu’elle devait avoir deux gros seins qui commençaient à descendre et une touffe fournie qui ne lui aurait pas permis le port du bikini.

- Bonjour ptitzizi, moi c’est Moumouille, Mr Paul est dans la salle d’eau, il se fait propre pour son petit cadeau. Entre, nous t’attendions. Tiens, y’a la chaise là bas, tu peux y poser tes affaires. Mets-toi à l’aise.
« Mets-toi à l’aise », ça veut dire déshabille toi. Dans l’annonce, j’avais bien précisé que j’étais très exhibitionniste, et que je n’avais pas de complexe par rapport à mon petit sexe. J’adore me promener nu la quéquette à l’air.
Je la vois qui se déplace pour m’apporter la chaise, et j’aperçois que le chevauchement des pans de son peignoir s’est rétréci. Mon imagination commence à travailler et j’en ai pour preuve que je ressens une montée sanguine dans la partie la plus intime de mon corps. Je sens que mon bout de viande commence à gonfler. En posant la chaise, elle se penche légèrement et je peux apercevoir subrepticement la pointe d’un de ses seins. Ils ont l’air plutôt bien faits et encore fermes. Et j’ai envie de glisser la main dans ce peignoir pour la caresser. Mais non, je suis venu là pour m’occuper de monsieur et j’avais spécifié que je ne demandais rien en échange.

Je dépose mon blouson sur le dossier de la chaise et commence à enlever mes affaires. Les chaussures et ma chemise. Puis, je retire ma ceinture et défais le bouton de mon pantalon qui, étant trop grand, commence à descendre le long de mes jambes. Lentement, je retire la jambe gauche, puis la droite et m’attaque à mes chaussettes. Hé oui, être nu avec des chaussettes, ce n’est pas terrible. Où va se cacher l’amour propre tout de même. Je me redresse et je vois Moumouille qui commence à regarder à un endroit bien précis pour vérifier ce que j’avais dit sur la taille de mon sexe.
Je pose mes mains sur mes hanches, doigts en bas de façon à les glisser dans mon slip. Je commence à le faire descendre doucement tout en la regardant. Elle sourit, un sourire qui en dit long sur ce qu’elle attend. Elle veut le voir ce sexe de petite taille. Elle a envie de le voir ce petit zizi. Alors je la satisfais. Mon slip glisse le long de mes cuisses et elle peut enfin voir ce qu’est un sexe d’enfant sur un corps d’homme.
Son sourire s’agrandit et toute pimpante, elle appel son mari.
- Hé Mr Paul, viens voir, il n’a pas menti, il a un tout petit sexe.
La porte de la sale de bain s’ouvre, et je vois surgir un homme de forte stature qui ne dois pas être loin des 70 ans. Lui aussi porte un peignoir, mais celui ci ne risque pas de s’ouvrir.
Je fais un quart de tour et me retrouve face à lui. Je le salut. Il me regarde.
- Viens vers moi, je vais te faire voir ce qu’est un vrai sexe d’homme. Approche et regarde.

Je m’approche doucement, et jette un œil en direction de Moumouille qui maintenant a les pans de son peignoirs bord à bord. Elle s’approche également mais d’où je suis, je ne peux rien voir. Dommage, j’aimerai savoir ce qu’elle me cache sans pudeur.
- Met toi à genoux, et regarde de prêt. M’ordonne Mr Paul.
Je m’exécute et m'installe devant lui sur les genoux. Ma tête est à hauteur de son sexe mais celui ci se trouve toujours caché. Malgré tout, je peux imaginer qu’il est avantageusement pourvu au regard de la bosse que j’ai sous les yeux.
Voyant que je ne bouge pas, Mr Paul ouvre son peignoir et là, c’est la surprise. Un sexe de taille énorme, accompagné de 2 boules également de grosse taille surgissent devant mes yeux.
Un peu interloqué, je ne bouge pas. Mr Paul s’avance encore un peu de moi et se cambre légèrement de façon à ce que son dard me frôle la figure.
J’en profite pour avancer également la tête et la redresser un peu pour que mes lèvres se trouvent en contact avec cette bite qui me donne envie.
C’est à ce moment qu’en profite Moumouille pour s’approcher de nous.

- Attendez, je vais vous aider.
Elle pose sa main droite derrière ma tête et de sa gauche, avec le dos de son index, elle relève le sexe de son mari pour qu’il soit en position horizontale, le gland juste devant mes lèvres. Je la regarde, son peignoir est maintenant légèrement entrouvert et je vois le haut de sa cuisse ainsi que son aine. Apparemment, elle entretient sa touffe. Pas un poil de trop. Et voilà mon sexe qui se remet à gonfler. Elle me donne envie de passer ma langue le long de ses cuisses.
Tout en la regardant, j’ouvre la bouche et ressent une légère pression derrière la tète. Je ne résiste pas et j’engloutis entièrement la chose.
J’hésite mais pas longtemps. Je pose ma main sur son mollet et remonte jusqu’à son genoux. Vat-elle m’empêcher de la caresser ? Je ne sais pas, mais apparemment, elle n’y voit pas d’inconvénient. Je remonte donc le long de sa cuisse tout en faisant des vas et viens avec ma bouche.

Je n’ai plus assez de place dans ma bouche et je dois laisser une partie de ce membre à l’extérieur. Je le regarde, il est en transe. Il a envie de m’inonder la bouche de son sperme. Je vois bien qu’il se retient mais que l'envie le tenace. Chaque aller retour dans ma bouche devient de plus en plus puissant. Je resserre de plus en plus les lèvres pour lui donner plus de plaisir. Il aime ça et je le ressens par l’intermédiaire de cette grosse queue qui parfois me défonce la gorge. Vas y envoie moi ton jus, vas y éjacule moi dans la bouche que je te boive jusqu’à la dernière goute. Ma langue s’active sur ce gland chaud et distendu. J’ai l’impression qu’il va exploser et me remplir la bouche de sang. Il ne faut surtout pas y mettre les dents sous peine de le faire éclater.

Ma main continue de remonter jusqu’à atteindre sa fesse gauche. Je la sens un peu mole mais je sens aussi qu’elle aime ça. L’ondulation de son corps en témoigne. Mon avant bras est collé à son intimité. Elle est humide et je sens ses lèvres qui se collent à ma peau. Je lui frotte la chatte jusqu’à sentir ses lèvres s’écarter. Je frotte encore et encore tout en m’occupant de Mr Paul.
Je ne relâche pas la pression sur le pénis. Il va et viens de plus en plus rapidement dans ma bouche. De plus en plus fort. Je n’ai jamais reçu la semence d’un homme. Pour moi c’est la première fois. Mais j’ai envie d’y gouter. Il y a ceux qui ont de fortes éjaculations bien liquides et d’autres, des giclées de sperme beaucoup plus dense, limite grumeleuse. J’ai hâte de voir l’effet que ça fait de soulager un homme.  L’effet que ça fait d’avaler cette substance. Ma main droite se dirige vers cette barre de chaire et de sang et je tire la peau en arrière de façon à libérer complètement le gland. Chaque fois que j’enfonce cette tige dans ma bouche, il a un sursaut. Il ne va pas tarder à se libérer et je vais enfin connaître le gout du foutre.

Ma main revient entre ses cuisses et mon pouce s’immisce délicatement dans ce vagin mouillé. Je sens les replis de ses lèvres et j’ai envie de lui mettre ma langue. Mais je suis occupé avec son mari qui n’a visiblement pas l’intention de me libérer.
Il vient de mettre sa main derrière ma tête. Il m’attrape les cheveux et me force à deux mains à l’enfouir entièrement. Ma bouche va exploser. Je le regarde. Il ferme les yeux. Je sens cette giclée chaude qui m’inonde la bouche. Bien liquide et abondante. Puis une seconde et enfin une troisième. Il gémit. Je resserre les lèvres pour ne rien faire couler. Je veux tout garder.
Que dois-je faire ? J’ai la bouche pleine et le contact de ce fluide me dégoute un peu. Je le regarde. Il me dit avec ses yeux qu’il faut que j’avale. Il voudrait me forcer, je voudrais qu’il me force.
Je laisse glisser son sexe de ma bouche tout en conservant son précieux liquide. Je relève la tête et d’un coup, j’avale tout.
Un petit hoquet de dégout, mais tout va bien. Après avoir avalé de nouveau ma salive, je reprends sa bite pour en extraire les dernières goutes. Tout est avalé. C’est la première fois et surement pas la dernière. En fait, ce n’est pas si dégoutant que ça et c’est même plutôt bandant. Je suis bien excité et j’ai envie que l’on s’occupe de moi.

C’est à cet instant que Moumouille m’attrape la tête et me la colle entre ses jambes. C’est le pied. Elle a la même envie que moi. Je sens le parfum de son savon intime et ma langue sort d’instinct de ma bouche.
Je me fraie un chemin entre ses lèvres à la recherche de son petit jouet. La langue est très sensible et je sens son petit bouton agressif dès mes premières recherches.
Je le titille tant et si bien qu’en un instant, elle se met à pousser de petits grognements. Mes mains l’attrape par les fesses et je la presse contre moi pour ne faire plus qu’un avec son corps. Ma langue s’active de plus en plus et Mr Paul en profite pour lui mettre la sienne dans la bouche. Je la sens jouir et se débattre pour pouvoir exprimer son plaisir. Elle ondule des hanches et se tortille dans tous les sens mais je ne la lâche pas et lui fourrage la chatte de plus en plus. Elle remue de plus en plus et je la lèche de plus en plus vite. Elle n’en peut plus et se met presque à crier, j’arrive à enfoncer ma langue encore plus profond. Je la lape, je la lèche, je la bois. Elle joui pour la seconde fois et me tire par les cheveux pour m’extraire de sa foufoune.
Elle finit par se dégager et se propulse directement sur le divan. Éreintée, une jambe dessus, une jambe par terre. Le sexe bien visible, l’entrecuisse bien écarté. Je la vois comme une offrande. J’ai envie de la prendre.
Alors, ma petite bite se gonfle et me rappel que je n’ai pas joui depuis plusieurs jours. Je m’approche de Moumouille et la retourne délicatement de façon à avoir vue sur son postérieur. Elle ne bronche pas, ne refuse pas et m’aide en se retournant. C’est une belle paire de fesse qui se présente à moi. Une de ces paires qui donne envie de les fesser, dans laquelle on a envie de mordre. Elle a envie que je la prenne par derrière. Elle tortille son cul de façon significative. Un appel à la pénétration. Un relâchement et une soumission complète. Je vais la baiser. Je vais décharger mon foutre dans cette chatte accueillante.
Délicatement je lui écarte les jambes, et ma main droite dirige mon membre dans cette partie de son corps que j’ai humidifié à souhait. Ma bouche s’en souvient encore. Son odeur et son gout, je ne suis pas prêt de l’oublier.
Ça y est, je suis en elle. Je m’enfonce au plus profond d’elle pour ressortir délicatement. A chaque va et viens, un bruit de sucions accompagne le bruit de nos respirations. Il ne me faut que quelques allés retours pour lui envoyer une forte giclée bien profond dans le ventre. Je me retire d’un coup et dirige ce petit sexe qui m’a servi à engendrer un fils vers sa bouche. Elle l’englouti et récupère une seconde giclée directement au fond de la gorge. Sa bouche est chaude et sa langue active. J’ai envie de rester dedans. Envie qu’elle me suce encore et encore. Elle m’attrape le bout entre ses lèvres charnues et me branle dans sa bouche. Mais c’est fini, et comme je l’ai fait auparavant avec Mr Paul, elle me nettoie avec passion le gland et récupère la goute qui n’ira pas se perdre dans un bidet ou au fond de mon slip.
L’aventure se termine ainsi. Ils me proposent de prendre un verre ensemble, mais comme il est déjà tard, je dois retourner travailler.
On s’est quitté comme ça, et plus jamais je n’ai eu de nouvelle. C’est mieux ainsi car l’excitation est à son comble lorsque l’habitude n’est pas présente.
Il me tarde de rencontrer un nouveau couple aussi  cool et sympathique.  


Je rappel que ce texte est purement fictif, que les personnages hormis ptitzizi (moi) n’existent pas mais si vous avez une envie de vivre ce scénario en réel, je suis partant.
je suis disponible entre midi et 14 heures en semaine et uniquement sur Paris.
Je me déplace et me ferai un plaisir de vous sucer.
Alors si vous êtes intéressés, laissez-moi un MP et j’essaierai de vous combler. Monsieur, insistez auprès de madame et vous ne serez pas déçu.

ptitzizi
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