Fantasme épisode 3 - Le cadeau

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Fantasme épisode 3 - Le cadeau

Message par ptitzizi le Dim 19 Juin - 7:52

Je passe presque tous les jours devant un bar tabac dans une petite rue de la ville où je travaille.
Je regarde systématiquement les personnes qui sont accoudés au comptoir et j'ai remarqué qu'il y avait une femme qui buvait des bières chaque fois à la même heure.
Comme elle est dans la pénombre du bar, je ne la distingue pas bien, mais à sa silhouette, je peux dire qu'elle est assez bien foutue.

Ce matin en passant devant, je la vois qui me regarde. Je m’arrête, lui souris. Elle me rend mon sourire.
Cet échange de regards m'excite un peu et je sens mon sexe qui se met à remuer dans mon slip.
J'ai envie de la baiser.

Aujourd'hui, j'ai décidé d'attendre qu'elle sorte. Je ne sais pas si j'aurai le temps mais je veux voir ou elle habite.
Il est 12h15 et je fais le pied de grue à quelques pas du café.
Quelques types entrent et certains sortent. Mais toujours pas ma dulcinée en vue. Pourtant, je sais qu'elle est là.
Elle va bien se décider à rentrer chez elle pour manger.
Encore cinq minutes et je la vois. Elle est là, belle comme tout.

Elle sort du troqué et regarde à droite et à gauche. Elle attend quelqu'un ? Non, elle se décide à marcher.
En regardant bien, on voit qu'elle n'a pas une démarche naturelle. Elle ne titube pas, mais son pas n'est pas assuré.
Elle ne va pas tarder à passer devant moi. Je l'attend.
Comment va-t-elle réagir en me voyant ? Je l'ignore mais je me prépare.

Lorsqu'elle me voit, elle s’arrête et me souris. Elle me regarde et me dévisage. Va-t-elle me trouver trop moche, trop petit ? Je ne sais pas mais j’attends.
Elle reprend son chemin mais bifurque un peu de façon à me rejoindre.
Je suis aux anges, je vais entendre sa voix et savoir si elle est une proie pour moi.

- Bonjour mon p'tit monsieur, alors on attend quelqu'un ?
Je suis époustouflé, c'est elle qui m'aborde et son langage en dit long sur sa personnalité.
- Oui, j’attends la belle femme que j'ai remarqué l'autre jour dans le bar là bas.
- Ah oui, et vous lui voulez quoi à cette charmante personne.
- Oh, je me disais que j'irais bien boire un verre avec elle chez elle.
- Ah mais c'est intéressant tout ça. Et moi, vous aimeriez venir boire un petit coup chez moi ?
- Mais oui, ce serai avec plaisir.
- Eh bien si vous voulez, on peut y aller maintenant.
- Il est un peu tard aujourd'hui, mais si vous voulez, demain je peux revenir.
- Ah, dommage, mais demain ce n'est pas possible.
Elle réfléchit un peu et dit :
- Par contre, jeudi, ce serait une super occasion.
- Jeudi, ça me va aussi. C'est super.
- Alors à midi jeudi au même endroit.
- Ok, à jeudi.

On est jeudi, et comme convenu je me dirige vers le bar.
Je suis légèrement en avance alors je me rapproche du bar et regarde à l'intérieur.
Je la vois, elle est là en pleine conversation avec un mec et je vois qu'elle a un verre de bière presque plein prêt d'elle.
Elle me remarque aussi et me fait un signe de la main. Elle attrape son verre et le descend d'une traite.
Bon sang, quelle descente, je n'aimerai pas la remonter à pieds.
Elle me fait signe de ne pas bouger et met quelque chose sur le comptoir. Un billet je pense.
Elle se lève et se dirige vers la sortie.
J'ai l'impression qu'elle titube un peu.
Elle sort et s'avance vers moi.
- Hello, ça boom ?
- Oui, super et vous ?
- Oui, mais je crois que j'ai un peu abusé de la bière ?
Et elle se met à rire.

Elle me passe devant pour m'indiquer le chemin et il me semble qu'elle titube vraiment beaucoup. Elle doit être complètement ivre.
- Allez, suivez moi, ce n'est pas très loin.
- Ok, je vous suis, il me tarde même d'arriver.
- Ah, vous avez soif ?
- Oui, j'ai soif et envie de parler avec vous.
- Hé hé, chez moi on parle peu.
Je ne comprend pas trop sa dernière réflexion. Mais je la suis et accélère le pas de façon à arriver plus vite.

Arrivé au pied d'un vieil immeuble, elle s’arrête et sors sa clé.
C'est vraiment très vieux à l'intérieur du hall mais il y a un ascenseur et c'est préférable car les escaliers sont vraiment très étroits.
L’ascenseur arrive et les portes s'ouvrent sur un petit espace où ne peuvent tenir que deux personnes et pas trop grosse de surcroit.
La charge max est de 200 kg ce qui prouve que l'espace est réduit.
Elle entre, mais au lieu de se blottir au fond, elle prend un maximum de place ce qui m'oblige à me faire tout petit et à me coller un peu à elle.
- Quel étage ?
- 6ème, tout en haut.
J’appuie sur le 6. L’ascenseur monte doucement. Elle est légèrement de profil et les bras tendus vers le bas.
Sa main frôle mon pantalon au niveau de la braguette.
Ça me fait un effet d'enfer. Mon sexe se gonfle, elle doit s'en apercevoir mais elle ne retire pas la main.
Je m'amuse à serrer les fesses, ce qui provoque des mouvements de ma queue.
Elle a la main qui doit ressentir ces soubresauts dans mon slip car elle souris et me regarde dans les yeux.

L'ascenseur s’arrête. J'ouvre la porte et ressent en même temps une légère pression sur ma bite.
La saloooope. Elle me pelote, elle me tripote et elle doit s'exciter comme ça.
J'aimerai bien la croiser dans les transports en commun celle là.

On sort de l'ascenseur et on débouche sur un escalier privé.
- Laissez moi passer devant, c'est moi qui ait la clé.
Je me colle contre la paroi et la laisse me dépasser.
Je suis surpris, sa jupe qui lui arrivait à mi cuisse et devenus une mini jupe raz la moule.
Elle a due remonter la taille bien plus haut qu'il ne le faut.
C'est volontairement qu'elle a fait ça sachant qu'elle allait être devant moi dans l'escalier.
Elle est à 2 marches au dessus et je vois très nettement le pli entre les cuisses et les fesses. Je peux d’ailleurs distinguer un morceau de ses fesses.
Elle monte jusqu'à un tout petit palier et se penche légèrement pour chercher ses clés dans son sac à main.
Elle fais je ne sais pas quoi, mais ses clés glissent et tombent. Je suis sure qu'elle l'a fait exprès.
Elle se penche pour les ramasser, mais quand n'importe qu'elle femme aurait plié les genoux pour se baisser, elle, elle fait plutôt dans le style sportive qui fait ses étirements.
Jambes légèrement écartées, elle se penche sans plier les genoux.
D'où je suis, je ne perd rien.
Elle a une petite culotte très fine de couleur jaune.
Je peux voir la moitié de ses fesses ainsi que le relief de sa chatte sur le tissus fin.
Elle se redresse enfin et éclate de rire.
Elle se baisse de nouveau légèrement pour mettre la clé dans la serrure. Apparemment elle a des difficultés avec cette serrure.
Moi, j'en profite mais alors sans discrétion aucune pour me pencher et regarder de prêt ce qu'il y a sous sa jupe.
Enfin, la clé est dan la serrure.
Elle se retourne de nouveau et me surprend. Elle part de nouveau dans un éclat de rire.
La clé tourne et la porte s'ouvre enfin.
- Hé hé, j'ai eu comme un problème d'introduction. Et elle se met à rire.
Encore une allusion au sexe. Ce doit être une sacré cochonne.

J'entre et je découvre une pièce unique. Ce doit être une chambre de bonne.
Le long d'un des mur, il y a un canapé. En face, un évier avec un placard dessous et un bidet et des chiottes à côté.
Sur l'autre mur, une petite armoire.
En face du canapé une petite table et deux tabourets.

J'avance jusqu'à la table et m'installe sur un des sièges.
- Vas y, fais comme chez toi.
Elle me tutoie maintenant. Ça commence réellement à m'exciter.
- Si je fait comme chez moi, je vais me mettre à poil et je ne sais pas si tu vas aimer.
- T’inquiète, moi aussi j'aime me foutre à poil.
Sur ces paroles, elle va vers le placard sous l'évier et en retire un pack de bières.
Elle les apporte sur la table.
- Allé, on va boire un coup à notre santé.
- Je veux bien, mais pas trop pour moi, je suis allergique à l'alcool et ça risque de faire bizarre si je bois de trop.
- Ah oui, et qu'est ce que ça te fais ?
- Hé bien, je deviens rouge, je parle beaucoup et je fais des choses pas normales. L'autre jour par exemple, j'étais avec trois copines, elles m'ont fait boire un peu trop et je me suis retrouvé tout nu sur la table à danser et à me tripoter le ... enfin tu vois ce que je veux dire. Après, il a fallut que je passe la serpillère pour tout nettoyer.
- Ah oui, quel gâchis !
Quoi, qu'est ce que ça veut dire "quel gâchis" ?
- C'est pour ça qu'il ne faut pas que je boive de trop.

Elle se sert un grand verre de bière et m'en propose un.
Je le prend et en bois une gorgée.
Elle, elle a presque fini le siens.

-Alors c'est là que tu habites ?
- Non, ici, c'est plutôt ce que j’appellerai ma sale de jeux ?
Et elle se remet à rire.
- Mais tu habites où alors ?
- A l'étage du dessous. Ici c'est un étage privé. Mon mari gagne beaucoup d'argent, mais il est rarement là. Et je m'embête toujours.
- Je vois. Une sale de jeux.

Elle se lève et va en direction de l'armoire.
Elle ouvre la porte et j’aperçois les fameux jeux.
Godes, fouet, et plein de trucs dont je ne sais même pas à quoi ça sert.
Maintenant, je sais à qui j'ai affaire.

- Je commence à avoir chaud, tu peux baisser le chauffage ?
- Ah non, ici, il faut qu'il fasse chaud. Met toi à l'aise si tu veux.
- Non, je n'ose pas, je serais chez moi oui, mais ici !
- Allé ne fais pas l'enfant.
Elle se lève et s'approche.
Je me lève également.
Elle entreprend d'ouvrir le bouton du haut de ma chemise.
Elle a vraiment du mal alors je l'aide et défait les quatre du bas.
Elle attaque le dernier qui est le deuxième pour elle mais je suis obligé de l'aider.
Ma chemise est grande ouverte. Elle met ses mains à plat sur mes épaules et la fait glisser langoureusement le long de mes bras.
Elle en profite pour se rapprocher très prêt.
Je sens son odeur mélangée à celle de la bière.
Elle dépose ma chemise sur le divan.

De retour prêt de moi, elle se baisse et s'attaque à ma ceinture.
Elle n'est vraiment pas douée pour déshabiller un mec. Je suis obligé de l'aider pour ça aussi.
Elle arrive quand même à retirer le bouton du pantalon.
Pour défaire la braguette, elle glisse une main à l'intérieur du pantalon.
Ses doigts frôlent mon sexe.
Je me met soudain à bander.
Mon sexe se relève et viens en contact avec ses doigts. Elle ne peut pas ne pas l'avoir senti.
Elle baisse le zip du froc et s'agenouille pour me le faire glisser en bas des chevilles.
Je lève une jambe puis l'autre et je me retrouve en slip.
Le pantalon vient rejoindre la chemise.

- Moi aussi j'ai chaud.
- Tu veux que je t'aide ?
- Oui, déshabille moi.
Je m'attaque à son chemisier qui ne me résiste pas longtemps.
Je vais le déposer à côté de mes affaires et la retrouve en train de se battre avec son soutient gorge.
Je passe derrière elle et le dégrafe.
Je pose mes main à plat sous sa poitrine et remonte le soutif avec mes index.
Je le remonte encore un peu et je recouvre ses deux seins avec mes mains.
Je les caresse un peu. Les tétons sont dures. Elle est très excitée.
Je remonte encore et le soutiens gorge est enlevé.
Je le jette avec le reste.
En bas la jupe est bien trop haut sur sa taille, je le savais.
Je vois une fermeture éclaire qui l’empêche de tomber.
Je la descend et pose mes mains sur se hanches pour faire glisser la jupe en bas.
Une fois en bas, elle l'envoie en l'air d'un coup de pied.

Nous voilà tous les deux à égalité. elle en petite culotte jaune et moi en slip serré bleu.
J'ai la bite tendue et on ne voit que ça quand on me regarde de face.
Elle a ses yeux qui trainent sur mon slip et souris en voyant mon excitation.
- Il va falloir soulager tout ça dis donc.

J'ai envie de lui retirer la culotte mais c'est elle qui prend les devant.
Elle avance prêt de moi et s'agenouille.
Elle attrape mon slip et commence à le faire glisser.
Mon sexe en érection bloque la descente.
Elle approche sa bouche de mon engin et attrape l'élastique avec les dents.
Elle tire un peu en avant et libère ma bite qui se redresse devant ses yeux.
D'un geste rapide, mon slip se retrouve par terre.
Elle louche sur ma bite. Avec son nez, elle le fait aller de droite et de gauche. Qu'attend elle pour me le gober ?
Au lieu de ça, je la vois se redresser et me prendre les mains qu'elle dirige vers sa culotte.
Comme elle, je pose délicatement mes mains sur ses hanches et m'agenouille.
- Allé, arrache la moi, vite, déchire là si tu veux, mais retire la moi.
Je ne l'écoute pas et prend mon temps.
Je descend doucement et vois apparaitre le bas de son ventre.
Je m'attend à voir sa toison, mais non, elle n'a pas trop de poils.
Je descend encore et libère un petit triangle de poils coupés ras.
Encore un peu et sa chatte m'apparait.
Le début de ses lèvres se présentent à moi. Et j'ai envie d'y gouter. Envie d'y enfoncer ma langue ou ma bite.
Je lui retire entièrement la culotte et celle ci va rejoindre le reste des vêtements sur le canapé.

Nous voila tous les deux nus comme des vers.
Sans aucune pudeur elle met sa main entre ses jambes et commence à se caresser devant moi.
Mon sexe et tout raide et le gland est limite bleu.
Je me le prend à la main et m'approche.
Elle recule et me souris, fais demi tour et me présente son cul.
J'avance et ma queue à la verticale vient s'insérer sur toute la longueur de sa raie.
Elle lève et baisse son cul de façon à me branler entre ses fesses. Je sens la purée qui monte.
Je plaque mes deux mains sur sa poitrine et lui caresse les seins en rythme avec son cul.
On est bien, c'est apaisant comme instant.
Mais tout a une fin.
Elle se retourne, prend ma bite à la main et m’emmène vers le divan.
Elle me pousse et je me retrouve assis.
- Attend là, faut que je fasse un message à ma fille.
Quoi ? C'est quoi ça ? On est en train de baiser et elle pense à sa fille ?
J'espère qu'elle n'en a pas pour longtemps.
- Excuse moi, c'était très très important.

Elle me prend par les bras et me relève.
- Allé c'est mon tour d'aller sur le canapé.
Elle s’arque-boute jambes écartées et bras tendus sur le siège du canapé. Face à moi elle me regarde et me fais voir sa chatte offerte.
Je m'avance vers elle bite à la main pour la fourrer bien profond, mais elle me fait non de la tête et me fait comprendre qu'elle souhaite autre chose.
Je m'agenouille donc face à elle. Elle a un sourire. C'est ça qu'elle veut.
Je m'approche de son entre jambe et sors ma langue. Je la vois qui ferme les yeux.
Ma langue s’immisce dans son sexe. Elle écarte encore plus les jambes.
Je farfouille dans sa chaire. Elle prend ma tête et me l'enfonce dans son bas ventre.
J'étouffe. J'ai la langue et le nez dans sa chatte.
elle sens bon et a un léger gout acidulé. Je la suce et la suce encore.
Elle émet des petits cris de satisfaction et remue en cadence avec moi.
Je n'arrive plus à respirer. Je me retire et la regarde.

Elle se redresse et me tire pour me relever.
C'est à son tour de se retrouver le nez dans le sexe de l'autre.
Elle me gobe la queue et commence ses mouvements de va et viens.
Mais j’entends une clé dans la serrure et la porte d'entrée s'ouvre.
Merde c'est qui ? Son mari ?

La porte s'ouvre.
- Maman, c'est moi !
Je vois entrer une gamine, quinze ou seize an maximum.
Elle nous surprend moi et sa mère avec un morceau de moi dans la bouche de sa mère.
Je me retire d'un coup et me cache derrière mes mains.
- Surprise ! Bon anniversaire ma fille, regarde ce que je t'ai ramené ...
Comment ça surprise ? C'est quoi la surprise qu'elle lui a ramené ?
Je vois la gamine qui me regarde avec un grand sourire et qui s'approche de moi.
- Oh merci maman, tu m'avais promis que j'y aurai droit le jour de mes 18 ans, c'est super.
Le cadeau d'anniversaire, c'est moi. Ou plus précisément, mon sexe est le cadeau d'anniversaire d'une gamine de 18 ans.

Elle saute au cou de sa mère et lui fait des bisous partout sur la figure.
Elle lui embrasse également la bouche. Je vois sa langue entrer dans la bouche de sa mère.  La même qui deux minutes plus tôt hébergeait ma queue.
- C'est super maman, j'espère que tu en as bien profité, parce que maintenant c'est mon tour.
La mère se tourne vers moi et me dis.
- Je lui avait interdit le sexe jusqu'à ses 18 ans. Elle viens de les avoir il y a moins d'une heure. Alors je lui fais pour cadeau une première leçon avec un homme.
- Et c'est moi qui vais lui donner cette leçon ?
- Non, c'est moi. Avec toi bien évidemment.
Je me sens un peu con. La fille fait vraiment gamine mais elle est consentante et la mère aussi alors tant pis pour le reste et vive la baise.

La gamine est déjà en train de retirer ses fringues.
Le chemisier une fois enlevé fait apparaitre une petite poitrine ferme mais pas tout à fait finie.
Le soutif dégage rapidement et les petits tétons hargneux me regardent avec fierté.
Elle s'approche de moi poitrine en avant pour que je la caresse.
Il n'en faut pas plus pour que mon désir revienne et je lui attrape avec délicatesse ses deux petits mamelons.
Elle a l'air aux anges.
Il ne lui reste que son petit short qu'elle fait glisser avec autant de rapidité que le chemisier.
C'est bien la fille de sa mère, aussi salope apparemment. Elle n'a pas de culotte et de suite je vois son intimité.
Elle est ce que j'appelle une prévision météo. "Pas un poil de vent, pas un poil d'air hier".
Luisant, un sexe d'enfant. Lisse et vierge de toute impureté.
Je glisse ma main entre ses cuisses et je sens ses lèvres humides sur mon index.
Rien qu'à la vue de sa mère avec un homme et la vue du sexe la fait mouiller.
Je porte mes doigts à la bouche et goute le breuvage qui s'y est déposé.
Ça va être un plaisir de m'enfoncer dans ce petit vagin.

- Bien, alors commençons par la première leçon ma fille. La fellation, plus communément appelée pipe.
Sa mère s'approche de moi et m'attrape la bite.
- Tu vois ma fille, une bite, c'est fragile. Il ne faut surtout pas que tu la mordes ni même que tu la racles avec les dents.
- OK maman, mais je dois la mettre en entier dans la bouche ?
- Non, tu dois d'abord en faire plusieurs fois le tour avec ta langue. Tu dois lui caresser le gland avec le bout de ta langue. Il faut aussi que tu tires la peau en arrière de façon à bien dégager le gland.
- Et après, je la met en entier dans la bouche ?
- Mais non, il te faut exciter ton partenaire, tu dois introduire uniquement le gland dans ta bouche et jouer avec. Tiens, regarde moi faire.
Avec sa langue experte, elle me suce le bout de la queue.
Je sens mon gland prêt à éclater tellement le plaisir est intense.
Elle me le prend dans la bouche et avec le palais , les lèvres et la langue, elle s'active dessus. Pour plus de plaisir, elle salive abondamment ce qui provoque parfois de bruits de succion.
- Tu vois comme il réagit, il a envie que je le prenne en entier, mais il ne faut pas aller trop vite. Essaie à ton tour.
La gamine s'approche avec les yeux qui brillent.
De sa main droite, elle me chope la bite et oublie ce que sa mère lui a dit.
Elle m'enfourne entièrement dans sa bouche et ferme les yeux de plaisir.
- Aie, tu me mords, fais attention c'est fragile.
J'ai l'impression de la réveiller. Elle me regarde penaude et retire mon sexe.
Cette fois elle s'applique à ne sucer que le gland tout en me branlant avec sa main.
J'ai une envie de tout lui envoyer sur la face.
Si elle continue, elle n'aura même pas le plaisir de gouter à mon sperme.
Sa mère voyant l'effet quelle me fait lui ordonne d’arrêter.
- Stop, tu vas le faire jouir. Économise le, il doit durer toute ta leçon.
- Mais, maman, j'aimerai tant l'avoir toute entière dans ma bouche, je peux pas essayer une fois.
- Attention, tu sais, plus tard tu connaitra des hommes qui en ont de beaucoup plus grosses et grandes que lui. Tu ne pourras même pas en mettre la moitié en bouche. Et si il jouis lorsqu'il est au fond de ta gorge, tu risque d'avoir un renvois.
- Hummm, j'ai hâte de gouter à son foutre. Je suis sure que je ne serais pas équerrée. Je suis sure que je vais aimer lui boire tous son jus.

- Bien ma fille, maintenant, je vais te donner ta seconde leçon. Pour ça, tu n'auras rien d'autre à faire que de le tenter.
Elle attrape sa fille et la positionne arc boutée sur le divans dans la même position qu'elle quelques temps auparavant.
Les bras en arrière sur le divans et la chatte offerte à qui veut la prendre.
- Tu vois, comme ça, il est obligé de comprendre ce que tu veux. Soit qu'il t'enfile avec sa bite, soit qu'il t'honore avec sa bouche.
- Oui je connais, c'est ça le cunni.
Je m'approche de ce cadeau qui m'est offert et m'agenouille devant cette enfant.
A mon approche, elle écarte les jambes bien plus qu'il ne faut.
Je pose mes mains sur ses aines et de mes pouces j'écarte légèrement ses lèvres.
Je vois apparaitre son clitoris et ne résiste pas à la tentation.
ma langue s’immisce dans cette intimité juvénile et dès les premières caresses buccales, j’entends la gamine pousser des petits cris.
J'insiste encore et encore en appuyant plus fort sur son petit bouton.
Elle n'en peut plus et lâche un cri pour annoncer sa jouissance.
Ma langue s'introduit dans sa chatte et je la lui lape au plus profond qu'il m'est possible.
Elle repousse mes mains avec les siennes et prend leur place.
Elle s'écarte entièrement les lèvres et remue le bassin en signe de contentement.
D'un coup, elle me prend la tête et se l'enfonce entre les jambes. Voila ce qu'elle veut, que je la prenne le plus profond possible.
Ma langue la lèche encore un peu en profondeur puis je retourne sur le clito.
Elle se remet à pousser de petits cris et de nouveau se lâche en criant.

Sa mère me tire la tête en arrière.
- Hé arrête. Laisse lui le temps de respirer.
Je me relève et la fille d'un bon se précipite sur ma queue.
Elle l'enfourne directement dans la bouche et oubliant ce que sa mère lui avait dit, elle me gobe entièrement et me branle rapidement et sans douceur.
Je sais ce qu'elle veut alors je ne résiste pas et je lui envoie la giclée du siècle.
Bien évidemment, excité comme je suis, deux autre jets de sperme viennent inonder sa bouche enfantine.
Elle ne sait plus quoi faire avec ma bite et tout ce liquide qui lui remplissent la bouche.
- Allé ma fille, maintenant, il faut tout avaler. Tu l'as voulu, tu l'as.
Elle regarde sa mère tristement ne sachant pas trop comment procéder.
- Serre lui la bite entre tes lèvres et laisse le ressortir doucement. Mais surtout, ne laisse pas une goute de foutre sortir de ta bouche. Il faut que tu apprennes à tout garder. Des fois tu seras obligée de le faire. Si tu suce quelqu'un dans des endroits publics, il ne faut pas qu'après tu te promène avec des goutes de foutre sur le menton.
Délicatement, ma queue se retire de cette bouche. Centimètre après centimètre je récupère mon membre et elle, ne lâche pas une goute de ma substance.
- C'est bien, et maintenant, il faut que tu avales tout. Ne pense à rien, comme si c'était un médicament.
Elle n'ose pas. C'est la première fois et elle s'interroge sur le gout.
- Allé, avale, n'aie pas peur tu t'y habitueras. Et puis, chaque homme à un gout différent. C'est comme pour ta chatte, elle n'a pas le même gout que la mienne.
La tête légèrement en arrière, je la vois avaler ma jute en une seule fois.
On la regarde tous les deux voire sa réaction.
Elle souris, ouvre la bouche et tire la langue.
- J'ai tout bu maman. Et c'est vachement bon.
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Pour ta troisième leçon ma fille, il va falloir attendre un peu. IL faut qu'il soit excité et là, avec ce que tu lui a fait, il en a pour un moment avant de pouvoir avoir la trique.
Que va-t-il se passer. Elle veut que je recommence ?
J'ai encore envie de les prendre toutes les deux. Et je sens une montée de sang dans ma bite.
A la vue de mon sexe qui se remet en position, la mère s'adresse de nouveau à sa fille.
- On dirait que tu lui plais. Viens par terre et met toi sur les avants bras.
- Par terre ? Mais c'est dure.
- Met un coussin. Tu vas voir, tu ne vas même plus y penser que c'est dure.
Les coudes et les genoux par terre, la fille se retrouve avec la croupe en haut. Je vois ce petit cul et j'ai envie de le lécher.
Je ne veux pas lui mettre la langue dans la rondelle, je n'aime pas ça. Mais ma queue, pourquoi pas.
- Toi, viens, passe derrière elle et prépare toi. Tu vas lui faire gouter aux plaisirs de la levrette.
Je me rapproche de son cul et mes doigts caressent puis pénètrent sa petite intimité pour en écarter les lèvres et la préparer à la pénétration.
De ma main droite je dirige ma queue bien raide pour lui faire connaitre le plaisir de la prise par derrière.
Mon gland entre en elle comme dans du beurre. Elle est lubrifiée à point. c'est vraiment une petite salope. Elle en veut et je vais lui en donner.
Je me cambre d'un coup et mon sexe s'enfonce jusqu'à la garde en un rien de temps. Je pousse un max pour aller au plus profond de son ventre.
Elle a un petit cri de douleur mais je n'en tiens pas compte. Je ressort presque entier et replonge brutalement en elle.
Ce va et viens dure quelques instants jusqu'à ce que sa mère me dise d’arrêter.
Je sors de sa fille et la regarde.
- arrête, tu vas lui faire du mal !
- Elle aime ça, laisse moi faire.
- Non, arrête. Occupe toi de moi.
Je la vois s'agenouiller et prendre la même posture que sa fille.
Pas la peine de me faire un dessein.
Je passe derrière et lui enfourne avec la même violence mon sexe qui n'en peut plus d'être dure.
Je la travaille avec acharnement mais elle à contrario de sa fille ne dit rien.
Je sens que ça viens.
Je me retire et fais le tour de cette femme qui en demande.
Je lui attrape la tête et lui présente ma bite qu'elle gobe sans rien dire.
Je lui pistonne la bouche. Elle m'a arrêté dans mon élan avec sa fille, elle doit payer.
Mes deux mais sont à l'arrière de sa tête et je m'en sert pour lui donner de grands coups de pine dans la bouche.
J'ai l'impression de lui démonter les mâchoires mais elle n'a pas d'autre réaction que de me regarder dans les yeux.
Elle quémande son due. Et elle obtint son due.
Le foutre qui lui rempli la bouche lui déchaine une crise de hoquet. Elle en a raz la gueule et ne peut garder mon sexe qu'elle laisse glisser hors d'elle.
Elle regarde sa fille avec un grand sourire et avale le contenu que je lui ai donné en lui souriant.
- Tu vois ma fille, il n'est pas toujours commode d'avoir la totalité d'une bite dans la bouche. J'ai bien failli en perdre un peu.

Je n'en peu plus. Je transpire et respire rapidement.
La gamine prêt de moi entame une partie de léchage. Sa langue se promène sur tout mon corps.
Cette famille aime apparemment se repaitre de tous les fluides corporels.
A 57 ans, se faire lécher par une enfant de 18, ça donne des envies.
Mon sexe que je ne commande plus se remet à frétiller. Et au moment crucial ou elle pose sa langue dessus, il se remet en position verticale.
Je n'attend pas la quatrième leçon et prend l'initiative.
J'attrape la gamine par la taille et l'envoie s'affaler sur le divans.
Elle se rattrape avec les mains mais ne peut empêcher ses genoux de se retrouver par terre.
Je l'agrippe par derrière et approche ma bite de ce petit cul frais et vierge.
Voyant mon intention, elle retire ses mains du canapé et les ramène derrière de façon à écarter ses deux fesses et me montrer le chemin de son cul.
Je ne souhaite pas lui faire de mal et m'adresse à sa mère.
- Donne moi du gel que je ne la déchire pas.
Elle se précipite vers l'armoire et trouve rapidement ce que je lui demande.
Je lui arrache le tube, l'ouvre et en badigeonne généreusement la raie.
Le tube s'envole vers le divan et mes doigts caressent l'entre fesses de le demoiselle.
Je lui enfile mon majeur doucement et commence à entreprendre une sodomie digitale.
Aux coups de reins qu'elle envoie, je n'hésite pas à lui enfiler un second puis un troisième doigt.
Elle est prête.
J'attrape ses longs cheveux pour lui faire voir qui est le maître.
La tête bien en arrière, la bouche grande ouverte et les yeux fermés, elle s’apprête à recevoir mon cadeau.
J'approche doucement le gland de son trou et cherche la pénétration. Il entre en elle doucement mais sans problème.
Je me demande si elle est vraiment aussi vierge qu'elle le dit.
Ma pine s'enfonce encore un peu sans rencontrer la moindre résistance. Alors je me cambre brusquement et encule la gamine au plus profond que la taille de ma bite le permet.
Mes cuisses sont en contact avec ses fesses. Je ne peux pas aller plus loin.
Je recule puis m'avance dans ce cul de princesse.
Je vois sa mère sourire. Elle porte une main entre ses cuisses et commence à se masturber.
Je vais encore envoyer ma purée mais ne sais pas où.
Il me faut ressortir pour ne pas lui inonder la raie. Et comme sa bouche me tente, j'en fais le tour pour lui présenter ma bite.
La pauvre fille fait la grimace de dégout.
- Non, je ne peux pas la mettre dans la bouche, elle sens pas bon.
Je la comprend et me tourne vers sa mère.
Elle, ne fais pas la difficile. Une fois encore elle entreprend de me laver la pine avec la langue.
Savoir que j'étais il y a une minute dans le cul de sa fille m’excite énormément.
Je ne lui laisse pas le temps de tout laver pour lui envoyer ma giclée de foutre.
Je me vide entièrement  les couilles et continue un peu les mouvements de va et viens, un peu comme un réflexe.
Comme si je ne voulais jamais que ça s’arrête.
Mais j'ai mal, le bout me brule. Il faut que j’arrête.

Ça y'est, cette fois c'est bien fini.
Je me dirige vers le bidet et entreprend de me laver.
Puis c'est le tour de la gamine et de sa mère.
J'ai envie de les embrasser toutes les deux.
J'approche pour les remercier et leur dire que j'aimerai les revoir.
J'attrape la bouche de la grande et bataille avec sa langue.
C'est bon.
La fille est impatiente que je l'embrasse. Je lâche sa mère et lui offre ma bouche.
Elle est gloutonne la salope. Elle me lave les amygdales. Et de surcroit, sa main viens caresser ma braguette.
Je libère ma bouche et lui susurre à l'oreille.
- T'es une bien jolie salope tu sais ? Je te prend quand tu veux et où tu veux. Laisse moi ton 06.
- 06 23 59 xx xx. J'ai beaucoup aimé ta langue dans ma chatte. Je jouirai ce soir en penent à toi.
- T’inquiète, je jouirai moi aussi. J'ai pas fini de me branler en pensant à toi.
- Viens demain, tu pourras m'enculer encore une fois.
- Y'aurat ta mère ?
- Non, mais j'amènerai une copine ou deux.

Je suis reparti, la queue frétillante dans mon slip. Demain, je vais baiser la gosse et ses copines. Quel pied




Je rappel que ce texte est purement fictif, que les personnages hormis ptitzizi (moi) n’existent pas mais si vous avez une envie de vivre ce scénario en réel, je suis partant.
je suis disponible entre midi et 14 heures en semaine et uniquement sur Paris.
Je me déplace et me ferai un plaisir de vous sucer.
Alors si vous êtes intéressés, laissez-moi un MP et j’essaierai de vous combler.

ptitzizi
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